21/06/2009

Automne Hiver 2009- 2010

Je sais, nous débutons l'été ( premier jour ) 2009 -sous des trombes d'eau ici à Bruxelles- et voilà que je viens déjà avec mon avis sur les tendances 'mode' qui seront proposées en automne...

Du noir, mesdames, mesdemoiselles, du noir et encore du noir....pffffffffffff

A croire que les créateurs sont aussi déprimés et désenchantés que les politiciens...?

Noir, gris, beiges nuancés ( appelés 'couleurs nude') : ce n'est pas ce trio de 'couleurs' qui apportera de la gaité à nos sombres et froides saisons !

De la couleur que diable!

Je propose de tout faire pour nous dégoter des couleurs vives et aller totalement à contresens de cette mode bien triste rappelant même par ses formes, les années juste avant la seconde guerre mondiale et les années sombres de crises qui l'ont d'ailleurs précédée.

 

12:42 Écrit par Tuala dans SOCIETE | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

08/07/2008

Souffrances après un viol

source de l'extrait:http://www.geocities.com/sosvx_online/consequences.htm

Les troubles psychologiques qui accompagnent un viol où toutes autres formes de violences sexuelles sont nombreuses et insoupçonnées. Nous énumérerons ici quelques conséquences psychologiques liées aux abus sexuels :

Le vaginisme :   peur inconsciente de l'acte sexuel se manifestant par des contractions spasmodiques et émotives des muscles de la paroi vaginale. Cette peur est presque toujours en relation avec un refus inconscient du coït, soit par crainte de la grossesse, soit par non - acceptation du partenaire, soit encore à  un souvenir traumatique lié à un viol ou toute violence sexuelle.

Elle se combine parfois à la frigidité, qui est une impossibilité pour la femme d'éprouver des sensations voluptueuses dans les rapports sexuels.

La pseudo-stérilité : C'est une stérilité due à un dysfonctionnement du système hormonal pouvant avoir pour origine un abus sexuel dans l'enfance ou à l'adolescence. La victime se place dans une situation de non - fécondité pour exprimerr inconsciemment son dégoût pour l'acte sexuel et l'amour.

Les phobies : On désigne sous cette expression un ensemble de peur irraisonnée et obsédante, relative à certains objets ou à certaines situations, pouvant remonter à un traumatisme lointain (viol, agression, attentat). On note deux types de phobie liée aux sévices sexuels :

  • L'agoraphobie : Peur des endroits publics (marché, plage, bus...).
  • La claustrophobie : Peur des endroits clos (ascenseurs, cave, chambre...)

Le sentiment de culpabilité et les complexes : Les femmes et les enfants victimes des violences sexuelles vivent leur drame  de façon profondément humiliante. La plupart des victimes sont constamment perturbées par un sentiment de culpabilité, de honte et de colère qui devient parfois obsédant, entravant dangereusement leur équilibre et leur avenir.

Les inhibitions : On désigne sous cette expression un ensemble de blocages et de perturbations qui empêchent un individu d'agir, bien qu'animé de la volonté.

L'obsession :  Idée ou groupe d'idées qui s'imposent de façon persistante à la conscience d'un individu malgré sa volonté, et en dépit du fait qu'il reconnaît lui-même que c'est anormal. Les sujets victimes d'un abus sexuel vivent constamment avec des idées obsédantes, ce qui perturbent dangereusement leurs équilibres psychologiques.

On peut aussi citer d'autres conséquences telles que les hallucinations visuelles et auditives, l'angoisse et l'anxiété, la dépression, la mélancolie,insomnies, cauchemards,  les troubles psychosomatiques...


Comme nous le constatons, les dommages liés aux abus sexuels sont nombreux et particulièrement dévastateurs pour l'équilibre psychologique.

La plupart des victimes traînent « leur charge » durant des mois, voire des années avant déballer un jour  - si l'occasion se présente - l'agression dont elles ont été victime.  Tous ces événements vécus constituent des charges afectivo-émotionnelles latentes  pouvant dégénérer à tout moment si l'on n'aide pas la victime à s'en sortir.

10:53 Écrit par Tuala dans SOCIETE | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

11/04/2008

Trésor de Semences

Inauguration de la Chambre forte semencière mondiale La diversité végétale préservée au coeur des montagnes norvégiennes 25 février 2008, Spitzberg (Norvège) -

La construction de la Chambre forte Global Seed Vault, immense cave creusée au coeur de la montagne qui abritera les duplicata de variétés uniques des principales plantes cultivées du monde, est "une des initiatives les plus innovantes et remarquables jamais menées au service de l'humanité", a déclaré aujourd'hui le Directeur général de la FAO, Jacques Diouf, lors d'une conférence organisée à l'occasion de l'inauguration.

"La richesse qui est enfouie dans le Spitzberg sera pour la Terre la police d'assurance qui permettra d'affronter les enjeux de l'avenir", a-t-il ajouté.

Sous le permafrost

L'entrepôt est construit au coeur d'une montagne près du village de Longyearbyen, dans l'archipel du Spitzberg (ou Svalbard) à près de mille kilomètres au nord du continent norvégien et à près de 1 120 km du Pôle Nord.

Même en cas de défaillance des équipements électriques, les échantillons resteront gelés et protégés grâce au pergélisol et à l'épaisse paroi rocheuse.

La construction de cette Banque de semences a été financée par le gouvernement norvégien. Le Fonds fiduciaire mondial pour la diversité des cultures estime que c'est un élément fondamental d'un système mondial rationnel et sécurisé de conservation de la diversité de toutes nos cultures. Il aide les pays en développement à préparer, conditionner et transporter leurs semences représentatives jusqu'en Arctique.

La Chambre forte renfermera quelque 200 000 lots de semences. Elle peut contenir jusqu'à 4,5 millions d'échantillons, soit l'équivalent de 2 milliards de graines.

En péril

"Le pool génique de la planète contenu dans les semences est essentiel pour accroître la productivité agricole, atténuer la pression environnementale et le changement climatique, lutter contre les ravageurs et les maladies, et garantir une base de ressources génétiques pour les générations futures.

 Or, la diversité des cultures est constamment menacée par les catastrophes naturelles et anthropiques", a souligné M. Diouf.

C'est le Traité international sur les ressources phytogénétiques pour l'alimentation et l'agriculture, cadre juridique international adopté par les États membres de la FAO, qui a stimulé la mise en place rapide de cette Réserve mondiale des semences.

Le Traité, qui a pour vocation de conserver et utiliser durablement les ressources phytogénétiques, avec un partage équitable des bénéfices, a été ratifié par 116 pays.

"Les semences transmettent la vie", a fait remarquer M. Diouf. La Réserve mondiale de semences permettra de disposer de la variabilité génétique nécessaire à la production agricole pour affronter les enjeux futurs de l'agriculture.

Au cours des 25 prochaines années, la production céréalière devra progresser de près de 50 pour cent, en faisant appel, en grande partie, à la terre, à l'eau et aux autres ressources naturelles déjà exploitées.

Changement climatique

Le changement climatique aura vraisemblablement un impact profond sur l'agriculture. "Une hausse probable de la température moyenne de la planète provoquerait des réductions sensibles de la diversité biologique, notamment la perte des ressources génétiques disponibles pour la production agricole", a indiqué M. Diouf.

"L'augmentation de la fréquence des sécheresses et des inondations aura des répercussions négatives sur la production locale.

Le potentiel de rendement agricole a de fortes probabilités de chuter en présence de hausses même minimes de la température, en particulier sous les tropiques qui sont aussi le centre de la biodiversité.

 Elle pourrait également entraîner une conversion des terres agricoles et la déforestation.

Dans les pays en développement, on estime que la déforestation est déjà responsable de 20 pour cent des émissions de gaz à effet de serre.

Dans un futur proche, le changement climatique pèsera lourdement sur les écosystèmes agricoles et les populations dépendant de l'agriculture et de l'élevage", a-t-il ajouté.

La FAO organisera une conférence internationale de haut niveau sur la sécurité alimentaire mondiale, le changement climatique et la bioénergie à Rome du 3 au 5 juin 2008, ainsi qu'une autre manifestation en novembre prochain sur le thème «Nourrir la planète en 2050».

09:55 Écrit par Tuala dans SOCIETE | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

Mangeons MOINS de VIANDE

Manger moins de viande pourrait à terme faire fléchir le prix du pain ( matière première étant les céréales pour en fabriquer) 

Il ne faut pas ignorer que pour avoir de la viande, il faut nourrir les bêtes ( avec des céréales, du soja) et ces bêtes occupent aussi une surface importante de sol qu'on pourrait dédier à un autre type de production ( des légumes par exemple)

Nous ne produisons pas assez de céréales chez nous en Europe, donc nous les importons des pays 'émergeants' qui sacrifient leurs terres agricoles pour répondre à NOTRE demande...Donc, plus nous en demandons, plus l'offre connaît des difficultés à nous satisfaire, donc les prix s'envolent...

D'autre part, on force ainsi une monoculture ( le soja) qui appauvrit les sols, réduit la biodiversité, augmente la production de CO2 (puisque le transport vers l'Europe doit s'intensifier) et pousse les pays producteurs à abandonner leurs propres cultures qui les aidaient à se nourrir localement.

Il y a bien à l'échelle mondiale une évolution qui touche des fractions de plus en plus importantes de la population mondiale : c'est celle d'une consommation accrue de protéines d'origine animale (lait, oeufs, viandes ...).

Ceci est à mettre principalement en relation avec l'enrichissement de fractions toujours plus importantes de la population dans les pays émergents, phénomène déjà signalé depuis plusieurs années (cf. J-L Chaléard et J-P Charvet : Géographie agricole et rurale, Belin, 2004).

Comme oeufs et viandes sont largement obtenus à partir de céréales et de tourteaux d'oléagineux on tient là une cause majeure et durable (plus importante que de développement de la production de biocarburants qui connait actuellement un net palier) de l'envolée récente des cours des céréales et des graines oléagineuses sur le marché mondial.

http://www.cafe-geo.net/article.php3?id_article=1202

08:26 Écrit par Tuala dans SOCIETE | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

12/01/2008

Je travaille donc je suis

La sociale-démocratie n'hésite pas à affirmer que toute formation doit être orientée « professionnelle » et ce faisant, soumet toutes les activités humaines aux processus de production.

Rien ne peut-être pensé en dehors de la carrière professionnelle (une réduction individualiste du mythe du progrès social collectif), donc de l'emploi

Chez les marxistes c'était l'identité qui ne pouvait être pensée en dehors de la participation au processus de production.

Tout cela est un peu synonyme, finalement. En tout cas, les deux a priori reviennent au même : conserver la centralité de l'emploi et du travail homologué (emploi à travers salariat).

Les deux se rejoignent donc dans cette impossibilité de penser la protection sociale et le revenu (socialisé ou non) en dehors de l'usine, de l'atelier ou du bureau alors même que les machines et la technologie (ainsi que la nouvelle forme de gestion de la main-d'œuvre) sont bien plus productives avec moins de personnes.

Aurait-on en quelque sorte associé l'identité de l' humain au travail des machines qu'elles remplacent...par glissement de ce même travail autrefois humain?

Généralement, c'est ici qu'apparaît le thème de la réduction du temps de travail.

Ce thème, très « bouée de sauvetage »- qui permet de donner du travail à plus de personnes, dit -on-, n'enlève rien à l'aliénation sociale absolue.

Il nous maintient dans un processus de production sociale d'identité parce qu'on a un travail, un emploi.

La rhétorique de la réduction du temps de travail, si elle fait valoir que le processus de production contraint moins longtemps la personne dans l'emploi par jour - elle diminue le temps contraint - oublie qu'elle conserve en nature la centralité du travail et de l'emploi.

Si jamais il s'avérait impossible de donner du travail à tous (ce qui a toujours été le cas  ) et de mettre tout le monde à l'emploi au temps même réduit, ceux et celles qui n'en auront pas resteraient peu protégés par couverture sociale, et SURTOUT sans 'identité'.

Il est nécessaire de rompre avec la centralité du travail, au sens d'emploi, afin de nous libérer

C'est dire que nous ne libérerons personne et que nous ne nous émanciperons de rien en conservant la centralité du travail ou de l'emploi comme fondateur d'identité et de droits.

Si la liberté était le salaire pendant une période où certains ont pu croire que l'emploi pouvait croître à l'infini, ce ne peut plus être le cas aujourd'hui.

La liberté, à présent, devrait passer par une mise à distance de la nécessité du processus de production, de la centralité du travail - praxis, poïésis - enfermé dans l'emploi.

Car dans notre système - il n'y a pas de crise, c'est un système -, le système de production toyotiste (réactif et allégé): plus le travailleur est productif et crée de la valeur ajoutée, plus il exclut les autres du revenu.

Puisque la productivité consiste à faire plus avec le moins de main d'oeuvre possible, afin de baisser le coût de production...c'est bête mais c'est ainsi.

Plus nous sommes compétitifs et plus nous créons des richesses et en même temps du chômage et des sans-droits dans ce système où l'emploi est la condition sine qua non du droit et de l'identité, alors même que ce système supprime la nécessité du travail humain et à plein temps, tout en étendant ses principes de marchandisation et de marchéisation.

Résumé d'un article lu sur:

http://www.pag69.org/article.php3?id_article=342

J'ai bien aimé cette analyse, somme toute assez 'orientée à gauche, d'accord, et un peu 'simplifiée' mais elle a le mérite de mettre en évidence l'absurdité dans la manière de 'penser le travail', à la fois avec l'enfermenent qu'il représente et son paradoxe.

Penser l'identité et la valeur d'un individu autrement que par le biais de son travail...

Voilà ce que j'en retiens.

Toutefois, ni l'article évoqué,  ni moi Mort de rire, pouvons proposer des mesures pratiques ou un système plus juste, plus 'humain' pour assumer l'inévitable volume de 'sans emploi' qui existera toujours ( aussi petit qu'il puisse être...) car de toute manière, la balle est -selon moi- plutôt dans le camp des employeurs, des consommateurs que nous sommes avec nos exigences de confort, de gadgétisation et d'impatience, et finalement les instances politiques en mission de 'réguler' toutes ces contraintes à la fois sur un plan national mais aussi dans une synergie internationale.

'Je travaille, donc je peux consommer ( plus que l'utile et nécessaire s'entend), donc je suis...'

Voici le mot d'ordre actuel...

11:19 Écrit par Tuala dans SOCIETE | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |